Mercredi 19 avril 2006


Les portails documentaires : kesako ?
Une interface d'accès à des documents numériques protéiformes à l'usage des publics.
Un portail documentaire est un point d'accès unique qui donne accès à un maximum de ressources documentaires (OPAC, base de données, abonnements en ligne, information institutionnelle de la bibliothèque)
Tout cela est rendu possible par des protocoles standards (HTTP, Z 3950, XML).
L'intégration est complète notamment en termes d'environnement numérique de travail individuel pour les étudiants dans les SCD et pourquoi pas les lecteurs des bibliothèques publiques. No limit
Il faut également avoir la possibilité de prendre la main sur le portail d'où le recours à des technologies open source et penser la diffusion de l'information sous la forme la plus ouverte : le retour de l'OAI après l'OAIS.

L'ENT ?
Ce n'est pas une nouvelle arme secrète. L'Environnement Numérique de Travail est à terme appelé à remplacer le portail dans la mesure où il intègre l'ensemble des services nécessaires à chacun.
L'évolution des bibliothèques dans l'environnement numérique fait passer d'une logique de collection à une logique de services.
Mais au final, une bibliothèque n'est-elle pas fondée à assurer l'accès aux collections mêmes protéiformes et numériques ? En quoi la logique de collection s'éloignerait-elle de la logique de services ? Ne faut-il pas y voir une complémentarité ?

En guise de conclusion
Que peut être un portail documentaire ?
Une nouvelle organisation des services et du travail.
Une interface en perpétuelle mouvement,
Un pas vers la "bibliothèque 2.0", une bibliothèque beaucoup plus tournée vers les services aux usagers.
par dcb14-Boris publié dans : Portails documentaires
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Mercredi 19 avril 2006

Une pause bien méritée pour les intervenants et la cinquantaine de participants qui vont profiter pour 30 mn du beau soleil qui brille sur Lyon aujourd'hui.
Nous nous retrouvons à 11h45.



par dcb14 publié dans : Journée ebib
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Mercredi 19 avril 2006

La conférence est dense et nous ne sommes que le matin et déjà une foule de questions nous assaillent

Quels sont les enjeux de la conservation numérique ?
Sont abordés le problème du contenu celui du problème du support (On est dans une stratégie de transfert de support permanent.), celui de l'environnement matériel : évolution du matériel, évolution des logiciels. Faire de la conservation numérique implique des contraintes  techniques. Au final l'objectif principal de la conservation réside bien dans la mise en place des moyens de diffuser de manière pérenne les documents numériques.

Un modèle d'archivage l'OAIS (ISO 14721) Open Archival Information System permet de conceptualiser l'archivage.
Ce modèle permet de définir le document électronique, ses formats et ses moyens de stockages et ses métadonnées relatives.
L'objectif du modèle : établir la responsabilité de l'information, surveiller les documents avant leur dégradation, surveiller l'intégrité des documents et organiser l'activité de conservation.

Les bibliothécaires sont-ils en face de nouveaux métiers, une réflexion en cours ?
Comment archiver le dépôt légal du web (en projet dans le loi DADVSI) : le  besoin de préciser ce qui doit être archiver est nécessaire pour rendre rationnel le dépôt légal. Cela se définit autour de crawl événementiel, une brassée de site relative à un document ?
Le sujet est vraiment complexe et j'attends avec impatience la publication de la conférence sur le blog (Ah enfin du Podcast documentaire).

par dcb14-Boris publié dans : Préservation des docs numériques
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Mercredi 19 avril 2006
Emmanuelle Bermès nous rappelle la fragilité des supports et des formats. Les serveurs eux-mêmes ont une durée de vie limitée. D'où l'importance de mettre en place des stratégies de "migrations" des supports.
5 types de documents patrimoniaux numériques sont conservés à la BnF : documents numérisés pour Gallica, dépôts de la presse quotidienne régionale (Ouest-France), documents numérisés par les pôles associés, documents reçus au titre du Dépôt légal (Game boy, cédéroms, multimédias multisupport), archivage des sites web, document numériques achétés et les archives internes de la BnF, témoignage des activités de l'établissement.
De nouveaux métiers ? les fontions restent les mêmes mais se transforment :
Acquéreur : faut-il sélectionner ou tout numériser ? la BnF sélectionne.
Le d
épôt légal du web : nécessité de préciser ce que l'on conserve ? d'où la notion de "crawl évenementiel" (élections par exemple) ! Idée de la complétude entre sites web (fréquence du captage des sites qui changent sans arrêt.
Catalogueur : comment cataloguer 2 milliard d'unités documentaires ? C'est impossible L'effort doit porter sur les métadonnées  juridiques et techniques.
Magasinier : le problème de place persiste. "Petabox" et autres contenants pour stocker les données sont volumineux et fonctionnent sans arrêt. Problème de la maintenance du système Oais (vérifier les procédures) qui pourrait être en partie automatisée.
Service public : notion de salle de lecture virtuelle est importante. La médiation du bibliothécaire reste importante pour aider à chercher, à trouver. Importance des services de renseignements à distance.
Autre aspect nouveau à prendre en compte : interactivité des bibliothèques numériques. L'internautes a pris l'habitude de faire des commentaires, de poser des questions en ligne. Développement des wikis, blogs...
Conservation : n'est pas seulement un problème technique. Voir les exemples dans la revue "Actualités de la conservation".
Le conservateur numérique assure les relations avec l'extérieur, valorise son action, veille au respect des missions de l'établissement, coordonne et encadre les acteurs impliqués, fait de la veille et de la normalisation et établit les régles et les outils.
Le conservateur doit comprendre la dimension logique et physique du document numérique, transférer son savoir et accompagner le changement dans son établissement.
Place aux questions.
par dcb14 publié dans : Préservation des docs numériques
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Mercredi 19 avril 2006


Le libre accès aux résultats de la recherche.
Un thème de plus en plus important pour que les bibliothécaires puissent répondre à une de leurs missions : la diffusion de l'information.
L'intervention d'Eric Varon souligne l'importance du mouvement des archives ouvertes et notamment  de l'initiative de Budapest pour les archives ouvertes, comme un des moyens de contourner les difficultés économiques liées à l'édition électronique.
Le sujet est vaste et complexe aurons-nous assez d'une demi-heure pour faire le tour de ce mouvement ?

par dcb14 publié dans : Archives ouvertes
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Mercredi 19 avril 2006
L'intérêt des archives ouvertes ou la question du web invisible : pour qu'un article soit  visible il faut qu'il soit indexé.
L'OAI-PMH  est de plus plus pris en compte par les moteurs de recherches. D'un protocole permettant l'interopérabilité entre les documents d'open archive, le mouvement s'étendrait de plus en plus  au web visible ?
Des questions juridiques se posent.
Les règles de base du droit d'auteurs sont respectées. Un article appartient toujours à son auteur (droit moral inprescriptible). L'auteur est libre de publier son article et dispose toujours de son droit de repentir. Bref, si j'ai bien compris, déposer un article dans un dépôt d'archives ouvertes est non seulement une initiative communautaire, mais affirme également une volonté de partager la connaissance, et en plus les droits d'auteurs sont respectés ?
Le débat s'oriente maintenant sur les licences Creative Commons. Une alternative à notre belle loi DADVSI ?
Eric Varon s'interroge sur le facteur d'impact, élément de renommée pour les chercheurs. Les archives ouvertes sont désormais un autre moyen de travailler et de mettre en commun  la connaissance et la recherche. Par ailleurs, la pression des éditeurs commerciaux laisserait supposer que les chercheurs hésiteraient à publier leurs travaux dans des archives ouvertes par crainte de représailles.

Le temps passe vite. La discussion s'engage sur les projets nationaux d'archives ouvertes, et les questions sous-jacentes de coopération inter-institutionnelles... et des luttes d'influence qui s'y attachent !
par dcb14 publié dans : Archives ouvertes
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Mercredi 19 avril 2006


Ça y est, la journée vient de commencer.
Les intervenants de la matinée sont sur l'estrade, tous comme les organisatrices.
De gauche à droite, Eric Varon, Emmanuelle
Vers une bibliosphère numérique Bermès, Caroline Bruley, Laure Bourgeaux, Agnès de Saxcé et Claire Nguyen.
Maintenant, on va parler des archives ouvertes, de la préservation des documents numériques et des portails documentaires.
par dcb14 publié dans : Journée ebib
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Mercredi 19 avril 2006

Pour ceux qui n'auraient pas eu l'occasion de visiter l'ENSSIB ces derniers mois, voici :

l'état actuel de l'ancien bâtiment, actuellement en rénovation :




le nouveau bâtiment tout beau tout neuf, terrain de jeu des élèves-conservateurs :



le nouveau et grand amphi de l'ENSSIB, encore vide, dans lequel va se tenir la table ronde d'ici une demie-heure :


 

par dcb14 publié dans : Journée ebib
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Lundi 17 avril 2006


La table-ronde de ce mercredi 19 avril après-midi est consacrée aux blogs de bibliothécaires.

 

En guise de hors-d'oeuvre et d'introduction, nous vous proposons un document de synthèse rédigé par cinq de nos collègues le mois dernier dans le cadre de notre cursus de Diplôme de conservateur de bibliothèque.

 

Vous pouvez le télécharger en cliquant ici.

par dcb14 publié dans : Blogs professionnels
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Jeudi 13 avril 2006



Présentation de l’intervention de Guillaume Hatt, Service Commun de la Documentation de l'Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, le mercredi 19 avril à 11h45.

 

 

A l'heure de la bibliothèque numérique, intégrant des contenus de plus en plus variés (catalogue des ouvrages, documentation électronique, thèses en ligne, documents pédagogiques ou institutionnels, e-books, fils RSS, etc.), le site web cède peu à peu la place à des plateformes d'interrogation de plus en plus complexes, souvent baptisées "portails documentaires".

 

Quelle est la place de ces portails dans l'e-bibliothèque ?

 


Quels sont leurs impacts sur la gestion des collections, sur les projets informatiques de la bibliothèque ?

 


Qui sont les acteurs de ces projets et quelles compétences sont nécessaires aux e-bibliothécaires impliqués ?

 

Voilà quelques-unes des questions abordées dans cette présentation, à partir de l'exemple de la mise en place d'un portail documentaire à la bibliothèque universitaire de Valenciennes.

 


 

par dcb14 publié dans : Portails documentaires
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