Toujours les archives ouvertes
L'intérêt des archives ouvertes ou la question du web invisible : pour qu'un article soit visible il faut qu'il soit indexé.
L'OAI-PMH est de plus plus pris en compte par les moteurs de recherches. D'un protocole permettant l'interopérabilité entre les documents d'open archive, le mouvement s'étendrait de plus en plus au web visible ?
Des questions juridiques se posent.
Les règles de base du droit d'auteurs sont respectées. Un article appartient toujours à son auteur (droit moral inprescriptible). L'auteur est libre de publier son article et dispose toujours de son droit de repentir. Bref, si j'ai bien compris, déposer un article dans un dépôt d'archives ouvertes est non seulement une initiative communautaire, mais affirme également une volonté de partager la connaissance, et en plus les droits d'auteurs sont respectés ?
Le débat s'oriente maintenant sur les licences Creative Commons. Une alternative à notre belle loi DADVSI ?
Eric Varon s'interroge sur le facteur d'impact, élément de renommée pour les chercheurs. Les archives ouvertes sont désormais un autre moyen de travailler et de mettre en commun la connaissance et la recherche. Par ailleurs, la pression des éditeurs commerciaux laisserait supposer que les chercheurs hésiteraient à publier leurs travaux dans des archives ouvertes par crainte de représailles.
Le temps passe vite. La discussion s'engage sur les projets nationaux d'archives ouvertes, et les questions sous-jacentes de coopération inter-institutionnelles... et des luttes d'influence qui s'y attachent !
L'OAI-PMH est de plus plus pris en compte par les moteurs de recherches. D'un protocole permettant l'interopérabilité entre les documents d'open archive, le mouvement s'étendrait de plus en plus au web visible ?
Des questions juridiques se posent.
Les règles de base du droit d'auteurs sont respectées. Un article appartient toujours à son auteur (droit moral inprescriptible). L'auteur est libre de publier son article et dispose toujours de son droit de repentir. Bref, si j'ai bien compris, déposer un article dans un dépôt d'archives ouvertes est non seulement une initiative communautaire, mais affirme également une volonté de partager la connaissance, et en plus les droits d'auteurs sont respectés ?
Le débat s'oriente maintenant sur les licences Creative Commons. Une alternative à notre belle loi DADVSI ?
Eric Varon s'interroge sur le facteur d'impact, élément de renommée pour les chercheurs. Les archives ouvertes sont désormais un autre moyen de travailler et de mettre en commun la connaissance et la recherche. Par ailleurs, la pression des éditeurs commerciaux laisserait supposer que les chercheurs hésiteraient à publier leurs travaux dans des archives ouvertes par crainte de représailles.
Le temps passe vite. La discussion s'engage sur les projets nationaux d'archives ouvertes, et les questions sous-jacentes de coopération inter-institutionnelles... et des luttes d'influence qui s'y attachent !
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